Déglingué à tout-va par la presse, critiqué vertement par ses confrères, Jean Imbert est arrivé au Plaza Athénée avec l’image d’un chef tout juste bon à épater les starlettes du show biz mais certainement pas pour prendre en main les cuisines d’un palace parisien. Après le multi-étoilé Alain Ducasse, l’homme de Top Chef et de « Mamie » débarquait sans la moindre référence en haute gastronomie et sans la moindre étoile au Michelin. Avant même de dégainer le premier plat, son sort semblait scellé, tout comme celui de François Delahaye, directeur général du paquebot, responsable de cette forfaiture. Et puis… la critique a posé son séant sur les confortables assises du Plaza Athénée, a goûté, et a repris la plume pour s’exprimer a posteriori. Pour applaudir des deux mandibules ? Pour enfoncer l’impétrant prétentieux ? Atabula a analysé les principaux articles et les mots choisis pour dessiner le nouveau visage de Jean Imbert. Et Atabula délivre également sa propre analyse du Plaza version Imbert | Article réservé aux abonnés
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