C’est à croire qu’ils le font exprès. Pour énerver le mangeur ou, plus sournoisement encore, pour regarder sans arrêt l’objet du courroux, histoire de n’oublier ni sa forme, ni sa marque. Les couteliers, donc, ne feraient-ils pas volontairement preuve de mauvais esprit en construisant leur couteau de telle sorte que le mangeur le prenne naturellement […]
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